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relachetesreves.fr

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Pour continuer à rêver, relâches tes rêves.

Un après-midi pour un record sur le lac de Madine.

Sandre du lac de Madine.

Sandre du lac de Madine.

 

 

 

Ce jeudi les conditions météo étaient  favorables en théorie pour pêcher le brochet. Du vent de secteur Ouest, des nuages et quelques éclaircies.

Comme ma mère était chez moi pour récupérer les enfants à la sortie de l’école, je me suis dit ça se tente.

Sorti du boulot, c’est parti pour une après-midi sur le lac à la recherche de beaux poissons et pourquoi pas un record.

Le temps passe et je comprends que l’après-midi va être très  compliquée car les touches sont très rares.

Je regarde le ciel et je me dis avec un temps pareil, ce n’est pas possible il va forcément se passer quelque chose. Je pense dans ce moment-là à un ami qui m’a appris à ne jamais rien lâcher dans la pêche car il suffit d’un instant.

En tout cas il ne faudra pas rater le poisson qui se décidera à mordre car je pense que je n’aurai pas cinquante touches.

Je m’obstine à pêcher gros, si j’ai qu’une touche je veux que ce soit un beau poisson.

Comme tout vient à qui sait attendre (c’est toujours plus facile de dire ça après car des fois on attend longtemps), cette fameuse touche tant attendue se produit.

Une énorme cartouche d’une violence extrême au bateau.

J’ai tout  de suite compris que je suis tombé sur un client, un gros poisson mais de quelle espèce.

Comme d’habitude dans les secondes qui suivent l’attaque, je me dis si c’est un brochet c’est métré c’est sûr. Si c’est un silure par contre on est loin de battre un record.

Ces secondes sont longues car tu attends de le voir, l’adrénaline est prête à monter ou pas en fonction du résultat.

Le poisson monte en surface et dans ma tête je ne comprends plus rien, mes neurones s’entrecroisent. Je regarde toujours la queue en premier, ce n’est pas un silure, la tension monte d’un cran. Puis je regarde le corps et je me dis c’est drôlement gris pour un brochet. En regardant la gueule, la tension est encore montée d’un cran, j’ai compris que j’avais un énorme sandre au bout de ma canne.

L’année dernière j’en avais décroché un beau au bateau en prenant trop de temps, cette fois je ne vais pas faire la même erreur, je vais le mettre dans l’épuisette au premier passage.

Il est prêt à rentrer dans cette épuisette mais il n’en a aucune envie. Arrivé contre l’épuisette, il arrive à mettre une branche de l’hameçon dans le filet, c’est la catastrophe, il va s’appuyer dessus pour se  libérer de l’hameçon qui tient dans sa gueule. Il faut réagir très vite, la seule solution est de retourner le filet de l’épuisette en prenant le poisson par le haut.

Ouf il est dedans, je me retrouve face à un poisson dont je n’ai pas l’habitude, il est véloce et énorme.

Tout seul tout est plus dur mais la récompense est encore plus belle.

Après ces émotions, je me remets à la recherche des brochets mais ils n’étaient pas très joueur, alors tant pis.

Il est l’heure de rentrer, je pense que l’objectif est atteint, battre des records et attraper des beaux poissons, c’est pour cela que je pêche ce lac (mais c’est souvent difficile).

Un petit clin d’œil à l’APPMA des pêcheurs de Madine qui font des efforts depuis des années pour implanter le sandre dans le lac. Ils sont là sous nos bateaux, à nous de les faire mordre.

Merci maman car sans toi rien n’aurait été possible.

Salut.

Sandre du lac de Madine
Sandre du lac de Madine
Sandre du lac de Madine
Sandre du lac de Madine

Sandre du lac de Madine

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